{"id":10055,"date":"2022-12-05T02:57:39","date_gmt":"2022-12-05T02:57:39","guid":{"rendered":"https:\/\/www.physio-network.com\/fr\/blog\/"},"modified":"2022-12-08T22:17:49","modified_gmt":"2022-12-08T22:17:49","slug":"traumatismes-du-plexus-brachial","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/www.physio-network.com\/fr\/blog\/traumatismes-du-plexus-brachial\/","title":{"rendered":"Comment \u00e9valuer les traumatismes du plexus brachial"},"content":{"rendered":"<h4><strong>Introduction<\/strong><\/h4>\n<p>Si vous travaillez dans des sports de contact tels que le rugby, vous avez probablement d\u00e9j\u00e0 entendu parler des traumatismes du plexus brachial. Vous \u00eates sur le banc, vous regardez le joueur faire un gros tacle (ou se faire tacler) mais il ne se rel\u00e8ve pas. Comme dans une sc\u00e8ne d\u2019alerte \u00e0 Malibu, vous accourez pour sauver la situation. Mais le joueur vous rassure rapidement \u00ab\u00a0ne t&rsquo;inqui\u00e8te pas, c&rsquo;est juste un coup\u00a0\u00bb. Fiou, pas de pronostic vital engag\u00e9, vous pouvez respirer.<\/p>\n<p>Enfin, pouvez-vous vraiment \u00eatre soulag\u00e9 ?\u00a0 Comment savez-vous que \u00ab\u00a0ce n&rsquo;est qu&rsquo;un coup\u00a0\u00bb ?\u00a0 Comment le d\u00e9finissez-vous ? Ce sont des questions que je me suis pos\u00e9es quand j&rsquo;ai commenc\u00e9 \u00e0 travailler aupr\u00e8s des \u00e9quipes de sportifs, et honn\u00eatement, je ne connaissais pas les r\u00e9ponses. Par cons\u00e9quent, le but de ce blog est de vous \u00e9clairer sur les traumatismes du plexus brachial, que vous pourrez rencontrer sous le terme de \u00ab\u00a0<em>stinger<\/em>\u00a0\u00bb ou \u00ab\u00a0<em>burner<\/em><em>\u00a0\u00bb<\/em>. Nous verrons les d\u00e9finitions, l&rsquo;anatomie, les m\u00e9canismes de blessure et les tableaux cliniques, ainsi que l&rsquo;\u00e9valuation sur le terrain.<\/p>\n<h4><strong><br \/>\nD\u00e9finitions<\/strong><\/h4>\n<p>Les <em>stingers\u00a0<\/em>sont un type de neurapraxie du plexus brachial et\/ou des racines nerveuses cervicales ; ce sont des l\u00e9sions nerveuses p\u00e9riph\u00e9riques r\u00e9versibles. Ils sont typiquement caract\u00e9ris\u00e9s par la pr\u00e9sence de sensations de br\u00fblure unilat\u00e9rales, irradiant dans le bras\/la main, pendant quelques secondes \u00e0 quelques heures. Quelques fois, les sympt\u00f4mes peuvent \u00eatre des troubles moteurs et sensitifs, qui durent de 24 heures \u00e0 6 semaines. Sur 569 joueurs de rugby de sexe masculin, 21 % ont rapport\u00e9 avoir ressenti un <em>stinger\u00a0<\/em>pendant la saison, 34 % ont dit en avoir d\u00e9j\u00e0 eu par le pass\u00e9, et 76 % des\u00a0<em>stingers<\/em> relev\u00e9s sont apparus au cours d&rsquo;actions de tacle. (1) Cependant, \u00e0 cause de leur caract\u00e8re transitoire et de l&rsquo;absence de signe visible, il est probable qu&rsquo;ils soient nettement plus fr\u00e9quents.<\/p>\n<p>L\u2019\u00e9quipe m\u00e9dicale de terrain \u00e9value souvent en premier le <em>stinger<\/em>. Par cons\u00e9quent, comprendre l&rsquo;anatomie et le m\u00e9canisme de blessure (MDB) est crucial.<\/p>\n<h4><strong><br \/>\nAnatomie<\/strong><\/h4>\n<p>Le plexus brachial est le groupe de nerfs passant par le cou, l&rsquo;\u00e9paule et le creux axillaire, d\u00e9riv\u00e9 de racines distales du rachis cervical. Il comprend les nerfs p\u00e9riph\u00e9riques C5-T1, traverse l&rsquo;\u00e9paule ; il se divise en racines, troncs, divisions, cordes et branches. Les axones qui parcourent le plexus innervent et procurent des sensations \u00e0 tous les muscles des membres sup\u00e9rieurs. Savoir quel muscle est innerv\u00e9 par quoi est essentiel pour le clinicien afin de localiser la l\u00e9sion (2). Regardez la figure 1 de repr\u00e9sentation du plexus brachial ci-dessous.<\/p>\n<p class=\"aligncentre\" style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/www.physio-network.com\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2022\/12\/b1-fr.jpg\" class=\"js-single-image-lightbox\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.physio-network.com\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2022\/12\/b1-fr.jpg\" alt=\"image\"><\/a><br \/>\nFigure 1 (Rubin, 2021)<\/p>\n<h4><strong><br \/>\nM\u00e9canisme de blessure<\/strong><\/h4>\n<p>Les <em>stingers\u00a0<\/em>au rugby sont souvent rapport\u00e9s pendant les actions de tacle, lors des matchs ou entrainement. Il y a 3 m\u00e9canismes par lesquels un <em>stinger\u00a0<\/em>peut se produire (3) :<\/p>\n<ol>\n<li>A) Une l\u00e9sion en traction du plexus brachial due \u00e0 un angle cou-\u00e9paule accru. Imaginez le porteur de balle courant rapidement vers son adversaire. L&rsquo;adversaire le tacle, ce qui implique une descente de l&rsquo;\u00e9paule homolat\u00e9rale, et une flexion controlat\u00e9rale du cou au point d&rsquo;impact. Il y a toujours un risque de traction dans ce m\u00e9canisme, comme dans les tacles qui g\u00e9n\u00e8rent des forces jusqu&rsquo;\u00e0 1500 N.<\/li>\n<li>B) Compression directe par un coup, au plexus brachial au point d&rsquo;Erb (le point le plus superficiel du plexus o\u00f9 les racines C5 et C6 se rejoignent pour former un faisceau). Dans une m\u00eal\u00e9e, imaginez les forces \u00e0 travers le cou et l&rsquo;\u00e9paule ainsi que l&#8217;emplacement anatomique du point d&rsquo;Erb.<\/li>\n<li>C) Compression de la racine nerveuse caus\u00e9e par une inclinaison homolat\u00e9rale ou une hyperextension du cou. Encore une fois, imaginez le porteur de balle et l&rsquo;adversaire qui fait le tacle. Cependant, cette fois le plaqueur met la t\u00eate du mauvais c\u00f4t\u00e9 du porteur du ballon. Ceci peut causer une flexion\/extension cervicale extr\u00eame pouvant engendrer une l\u00e9sion des racines nerveuses.<\/li>\n<\/ol>\n<p class=\"aligncentre\" style=\"text-align: center;\"><a href=\"https:\/\/www.physio-network.com\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2022\/12\/unnamed-1.png\" class=\"js-single-image-lightbox\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.physio-network.com\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2022\/12\/unnamed-1.png\" alt=\"image\"><\/a><\/p>\n<p style=\"text-align: center;\">Figure 2 (Bowles et al., 2020)<\/p>\n<h4><strong><br \/>\nLa physiopathologie\u00a0<\/strong><\/h4>\n<p>Pour les besoins de ce blog, nous d\u00e9crirons le MDB en utilisant le syst\u00e8me de classification de Seddon et Sunderland (3). Les sympt\u00f4mes aigus de <em>stinger\u00a0<\/em>peuvent \u00eatre class\u00e9s en trois cat\u00e9gories de l\u00e9sions nerveuses p\u00e9riph\u00e9riques\u00a0:<\/p>\n<p><u>Grade 1 : neurapraxie<\/u><\/p>\n<p>Atteinte fonctionnelle du nerf, l&rsquo;int\u00e9grit\u00e9 axonale est pr\u00e9serv\u00e9e et le tissu conjonctif est intact. Les dommages \u00e0 la my\u00e9line sont d\u00e9crits comme incapables de conduire des potentiels d&rsquo;action menant \u00e0 des sympt\u00f4mes transitoires moteurs ou sensoriels. Il s\u2019agit du grade le plus fr\u00e9quent, et peut se r\u00e9tablir en quelques minutes \u00e0 2 semaines selon certaines recherches.<\/p>\n<p><u>Grade 2 : axonotmesis<\/u><\/p>\n<p>La portion de l&rsquo;axone distale du site de la l\u00e9sion d\u00e9g\u00e9n\u00e8re (d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence Wallerienne), et ses fibres musculaires perdent leur innervation et stimuli trophiques, engendrant une amyotrophie li\u00e9e au m\u00e9canisme de d\u00e9nervation. Le pronostic est difficile avec ces cas o\u00f9 certains gu\u00e9rissent spontan\u00e9ment et d&rsquo;autres ont de moins bons r\u00e9sultats.<\/p>\n<p><u>Grade 3 : neurotmesis<\/u><\/p>\n<p>L\u00e9sion permanente ou section compl\u00e8te du nerf. La my\u00e9line, les axones et les tissus conjonctifs sont touch\u00e9s. Les muscles perdent leur innervation, subissent une atrophie s\u00e9v\u00e8re et une perte de fonction. Ce sont des atteintes catastrophiques des racines cervicales, qui sont peu fr\u00e9quentes mais se produisent tout de m\u00eame. Rob Horne, un ancien joueur de rugby australien en est un exemple : il a d\u00fb prendre sa retraite suite \u00e0 une l\u00e9sion de certaines racines nerveuses ayant engendr\u00e9 une paralysie compl\u00e8te de son bras droit (4).<\/p>\n<h4><strong><br \/>\nPr\u00e9sentation clinique<\/strong><\/h4>\n<p style=\"text-align: center;\">Depuis le banc de touche, vous avez peut-\u00eatre observ\u00e9 un des MDB pr\u00e9c\u00e9demment \u00e9voqu\u00e9s. \u00c0 ce stade, les joueurs peuvent se pr\u00e9senter de diff\u00e9rentes mani\u00e8res. Parfois, ils sont l\u00e9g\u00e8rement pench\u00e9s, avec le bras touch\u00e9 soutenu par le bras sain. Le cou peut \u00eatre fl\u00e9chi du c\u00f4t\u00e9 de la blessure, et ils secouent parfois leurs mains ou ram\u00e8nent leur menton pr\u00e8s du sternum pour se soulager. Ci-dessous se trouve un tableau des sympt\u00f4mes \u00e0 conna\u00eetre.<\/p>\n<a href=\"https:\/\/www.physio-network.com\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2022\/12\/Table-1_The-Stinge_-modif2.jpg\" class=\"js-single-image-lightbox\"><img decoding=\"async\" src=\"https:\/\/www.physio-network.com\/fr\/wp-content\/uploads\/sites\/3\/2022\/12\/Table-1_The-Stinge_-modif2.jpg\" alt=\"image\"><\/a>\n<h4><strong><br \/>\nMise en garde<\/strong><\/h4>\n<p>Une grande partie du diagnostic d&rsquo;un <em>stinger <\/em>provient des sympt\u00f4mes subjectifs de l&rsquo;athl\u00e8te. Cela met le clinicien dans une position d\u00e9licate, les sympt\u00f4mes \u00e9tant souvent moins rapport\u00e9s. Le demi de m\u00eal\u00e9e de l&rsquo;Irlande et du Munster Rugby, Conor Murray, a souffert d&rsquo;un <em>stinger <\/em>lors de la premi\u00e8re mi-temps contre le Pays de Galles en 2017. Il a poursuivi le match, mais a pr\u00e9sent\u00e9 plusieurs <em>stingers <\/em>pendant les mois suivants, avec des faiblesses, des douleurs aigu\u00ebs, des sensations de piq\u00fbres et une perte de sensibilit\u00e9 dans le bras. Avec le recul, que feriez-vous dans cette situation ?<\/p>\n<h4><strong><br \/>\nPrise en charge imm\u00e9diate sur le terrain<\/strong><\/h4>\n<p>La prise en charge initiale des patients souffrant de <em>stingers\u00a0<\/em>dans les sports de contact est la m\u00eame que la prise en charge de tout patient traumatis\u00e9 avec une blessure potentielle au rachis cervical. Pour l&rsquo;\u00e9quipe m\u00e9dicale, la priorit\u00e9 est de v\u00e9rifier que les blessures du joueur n&rsquo;engagent pas le pronostic vital. Par cons\u00e9quent, votre m\u00e9thode doit comprendre un processus de soins standardis\u00e9 s&rsquo;assurant que les voies a\u00e9riennes sont libres, que la respiration est normale ainsi que la circulation sanguine. Il est essentiel d&rsquo;immobiliser et de stabiliser le rachis cervical jusqu&rsquo;\u00e0 ce que l&rsquo;\u00e9valuation des l\u00e9sions vert\u00e9brales puisse \u00eatre effectu\u00e9e de mani\u00e8re ad\u00e9quate (3).<\/p>\n<h4><strong><br \/>\nExamen physique<\/strong><\/h4>\n<p>Votre examen physique doit comprendre une inspection du cou et de l&rsquo;\u00e9paule pour identifier toute d\u00e9formation, fracture ou luxation, la palpation du rachis cervical, ainsi qu&rsquo;un examen neurovasculaire d\u00e9taill\u00e9. Avec le membre controlat\u00e9ral comme base, un examen moteur et sensoriel complet du membre sup\u00e9rieur doit \u00eatre effectu\u00e9. Si les blessures majeures ont \u00e9t\u00e9 exclues et que la douleur n&rsquo;est pas limitante, \u00e9valuez les amplitudes du rachis cervical et des membres sup\u00e9rieurs sur le terrain. Tout sympt\u00f4me associ\u00e9 aux mouvements du cou justifie une \u00e9valuation plus approfondie. Toute faiblesse lors d&rsquo;une \u00e9l\u00e9vation du bras peut indiquer un <em>stinger<\/em>.<\/p>\n<p>Souvenez-vous, bien que les <em>stingers\u00a0<\/em>pr\u00e9sentent une grande vari\u00e9t\u00e9 de sympt\u00f4mes, ce qui en fait un d\u00e9fi diagnostique, ils doivent \u00eatre unilat\u00e9raux. Par cons\u00e9quent, des sympt\u00f4mes impliquant les deux membres sup\u00e9rieurs (ou inf\u00e9rieurs) doivent vous faire penser \u00e0 une l\u00e9sion m\u00e9dullaire. Lorsque vous \u00eates s\u00fbr qu&rsquo;il s&rsquo;agit d&rsquo;un <em>stinger<\/em>, vous pourrez peut-\u00eatre localiser la l\u00e9sion \u00e0 condition que la force et les d\u00e9ficits sensoriels soient coh\u00e9rents. Cependant, en raison de la grande variabilit\u00e9 anatomique intra et interindividuelle, la localisation de la l\u00e9sion peut \u00eatre difficile (5).<\/p>\n<h4><strong><br \/>\nJouer ou ne pas jouer &#8211; telle est la question<\/strong><\/h4>\n<p>Donc, en supposant que le patient n&rsquo;a pas de blessure grave mais qu&rsquo;il a un <em>stinger<\/em>, le sortez-vous du terrain\u00a0? Si les sympt\u00f4mes ont disparu au moment o\u00f9 vous avez termin\u00e9 votre \u00e9valuation, je pense qu&rsquo;il serait juste de laisser l&rsquo;athl\u00e8te reprendre le jeu. Les athl\u00e8tes ne devraient pas reprendre le jeu \u00e0 moins qu&rsquo;ils ne soient intacts sur le plan neurologique et qu&rsquo;ils aient une amplitude de mouvement cervical compl\u00e8te et indolore (3).<\/p>\n<h4><strong><br \/>\nConna\u00eetre l&rsquo;athl\u00e8te<\/strong><\/h4>\n<p>Il est important de conna\u00eetre les ant\u00e9c\u00e9dents m\u00e9dicaux de votre athl\u00e8te et de les \u00e9valuer de la m\u00eame mani\u00e8re que vous le feriez pour tout autre \u00eatre humain. Le plus grand facteur de risque pour un <em>stinger\u00a0<\/em>est un ant\u00e9c\u00e9dent de <em>stinger\u00a0<\/em>! Si votre athl\u00e8te a une blessure, c&rsquo;est \u00e0 vous de savoir s&rsquo;il s&rsquo;agit de son premier \u00e9pisode ou non. Par cons\u00e9quent, vous aurez besoin de savoir combien d&rsquo;\u00e9pisodes pr\u00e9c\u00e9dents ils ont eu, les sympt\u00f4mes sp\u00e9cifiques et combien de temps il leur a fallu pour retrouver leurs fonctions. Il vaut \u00e9galement la peine d&rsquo;explorer leur compr\u00e9hension des <em>stingers<\/em>, car la vari\u00e9t\u00e9 des sympt\u00f4mes peut conduire \u00e0 diff\u00e9rentes croyances et id\u00e9es \u00e0 leur sujet.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>Si vous souhaitez en savoir plus sur les blessures sportives \u00e0 l&rsquo;\u00e9paule, n&rsquo;oubliez pas de consulter la brillante masterclasse du Dr Rod Whiteley sur <\/em><a href=\"https:\/\/www.physio-network.com\/masterclass\/the-sporting-shoulder\/\"><em>The SportingShoulder<\/em><\/a><em>. (Uniquement en anglais)<\/em><\/p>\n<h4><strong><br \/>\nConclusion\u00a0:<\/strong><\/h4>\n<p>Cela conclut la partie 1 sur les traumatismes du plexus brachial. Vous savez maintenant que ce sont des l\u00e9sions nerveuses p\u00e9riph\u00e9riques, vous connaissez les m\u00e9canismes de survenue ainsi que l&rsquo;anatomie, les signes et sympt\u00f4mes, et comment les \u00e9valuer sur le terrain. Restez connect\u00e9s pour la partie 2, sur la prise en charge de ces traumatismes.<\/p>\n<p>Merci d&rsquo;avoir lu et n&rsquo;h\u00e9sitez pas \u00e0 me contacter sur les r\u00e9seaux sociaux, j&rsquo;aimerais connaitre votre exp\u00e9rience dans la gestion des <em>stingers<\/em>.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Introduction Si vous travaillez dans des sports de contact tels que le rugby, vous avez probablement d\u00e9j\u00e0 entendu parler des traumatismes du plexus brachial. 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