Les athlètes de niveau élite retrouvent leur niveau d’avant blessure après une lésion de la syndesmose de la cheville : revue systématique et méta-analyse

Une analyse de Dr Teddy Willsey info

POINTS CLÉS

  1. La fixation en suture par bouton est devenue la technique chirurgicale privilégiée pour réparer les entorses de la syndesmose.
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CONTEXTE ET OBJECTIFS

Les entorses de la syndesmose représentent environ 25 % de toutes les entorses de cheville dans les sports de contact (1). Une entorse de la syndesmose implique une lésion de la syndesmose tibio-fibulaire distale, entraînant un mouvement excessif entre le tibia et la fibula, ce qui se traduit par une augmentation de la douleur et de l’incapacité. La stabilisation chirurgicale est justifiée dans les cas où l’instabilité de la syndesmose est plus importante. L’approche de la fixation en suture par bouton a été l’option privilégiée ces dernières années. Cette technique offre une solution plus complète que la fixation par vis, car elle permet une restauration complète de la stabilité avec un risque réduit de raideur (2).

À ce jour, aucun article de recherche n’a étudié les taux de reprise du sport (RTS) pour les athlètes de niveau élite souffrant d’entorses de la syndesmose. Des études portant sur des groupes hétérogènes d’athlètes de compétition et de loisir ont fait état de taux de RTS compris entre 42 et 55 jours, selon qu’il s’agissait de soins conservateurs ou d’une intervention chirurgicale. Les auteur·e·s de cet article se sont concentré·e·s sur les entorses de la syndesmose chez les athlètes de niveau élite, fournissant des estimations de temps précises et des attentes basées sur les techniques chirurgicales et les protocoles de rééducation émergents.

Les entorses de la syndesmose représentent environ 25 % de toutes les entorses de cheville dans les sports de contact.
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Malgré les critères de jugement favorables de la fixation en suture par bouton, toute intervention chirurgicale comporte des risques inhérents et ne doit jamais être prise à la légère.

MÉTHODE

Les auteur·e·s ont pu identifier dix articles pertinents, représentant un total de 440 athlètes de niveau élite, universitaire ou professionnel, âgé·e·s en moyenne de 24 ans. Les sports représentés étaient le football (33 %), le hockey sur glace (28 %),

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