Lésions du tendon d’Achille liées à la course à pied : étude biomécanique prospective chez des coureurs récréatifs

Une analyse de Dr Carlo Wood info

POINTS CLÉS

  1. Une plus grande flexion du genou au contact initial et durant la phase de milieu d’appui de la course à pied constituait un facteur prédictif significatif de l’apparition d’une douleur au tendon d’Achille (TA).
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CONTEXTE ET OBJECTIFS

Les douleurs au tendon d’Achille (TA) surviennent dans 22 % des blessures liées à la course à pied. On pense que la surcharge en est la cause, avec une plus grande flexion dorsale et une plus grande éversion dans la phase de mise en charge. La flexion du genou est un autre problème associé. Cependant, les résultats des études transversales et rétrospectives sont incohérents et il est difficile de comprendre si la biomécanique de la cheville et du genou en est la cause ou la conséquence. Des études prospectives de qualité permettant de déterminer les facteurs associés aux lésions du TA font défaut dans la littérature.

Cette étude visait à déterminer si les variables biomécaniques étaient liées à l’incidence de la douleur au TA pendant un an chez des coureurs présentant un faible volume de course.

Les douleurs au tendon d’Achille surviennent dans 22 % des blessures liées à la course à pied.
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Renforcer le grand glutéal et le ré-entraîner pour obtenir une inclinaison de 10° vers l’avant amènera le genou vers l’arrière, diminuant ainsi le bras de moment externe et la tension sur le TA.

MÉTHODE

L’étude a porté sur 108 coureurs. Les participants ayant déjà subi une blessure liée à la course ou qui couraient plus de 51 km/semaine ont été exclus. Les coureurs étaient âgés de 18 à 65 ans. Des données hebdomadaires ont

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