Les individus souffrant d'un syndrome douloureux du grand trochanter révèlent une capacité altérée à moduler la douleur, une mauvaise santé physique et psychique, en comparaison avec des individus sans douleur : une étude transversale

Une analyse de Dr Sandy Hilton info

POINTS CLÉS

  1. En comparaison avec des sujets contrôles, les personnes souffrant du syndrome douloureux du grand trochanter (SDGT) révèlent une mauvaise qualité de vie liée à la santé, des capacités physiques et fonctionnelles faibles, une hyperalgésie diffuse, et des facteurs psychologiques altérés.
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CONTEXTE ET OBJECTIFS

Lorsqu'on a affaire à une pathologie orthopédique, il est important de traiter la personne plutôt que simplement la partie qui fait mal. Ce modèle conceptuel qui consiste à prendre en charge les contributions psychosociales et leurs impacts sur les syndromes musculosquelettiques douloureux et les tendinopathies est en train d'être exploré méthodiquement. Bien qu'il soit logique de faire des discours passe-partout concernant les pathologies musculosquelettiques en général, des études comme celle-ci sont nécessaires pour tester la meilleure option thérapeutique et éviter d'outrepasser les preuves.

Les auteurs de cette publication se sont mis en quête d'explorer les contributions psychosociales autour de la problématique courante de la douleur latérale de hanche, à savoir le syndrome douloureux du grand trochanter (SDGT). Cette étude a examiné les différences physiques, sensorielles et psychosociales chez des individus souffrant de SDGT en comparaison avec des sujets contrôles. L'objectif secondaire de cette étude était d'identifier quels étaient les facteurs associés à la douleur et au handicap chez les personnes souffrant de SDGT.

Il est important de traiter la personne plutôt que simplement la partie qui fait mal.
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Cette étude vient appuyer l'idée du traitement global de la personne.

MÉTHODE

Il s'agit d'une étude transversale avec des sujets contrôle appariés selon l'âge et le sexe. 40 participants étaient dans le groupe SDGT et 58 dans le groupe contrôle. Les participants ont été recrutés à l'aide de flyers et de newsletters.

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