Précision diagnostique des tests cliniques pour l’évaluation du syndrome douloureux du grand trochanter : revue systématique avec méta-analyse

Une analyse de Dr Joshua Heerey info

POINTS CLÉS

  1. Un diagnostic précoce du syndrome douloureux du grand trochanter (SDGT) peut améliorer les résultats chez les patients.
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CONTEXTE ET OBJECTIFS

Le syndrome douloureux du grand trochanter (SDGT) est une cause fréquente de douleur latérale de la hanche, affectant jusqu’à 25 % de la population (1). Plusieurs facteurs augmentent le risque de SDGT, notamment l’âge, le sexe (féminin > masculin), la lombalgie et une adiposité élevée (2). Les patients souffrant de SDGT sont souvent incapables de faire de l’exercice et font état d’un sommeil perturbé et d’une qualité de vie diminuée. Le diagnostic correct des affections latérales de la hanche est complexe en raison de la proximité des structures musculo-tendineuses et osseuses. Le chevauchement des symptômes dans les différentes affections de la hanche et l’existence d’entités multiples chez les personnes souffrant de douleurs de longue date compliquent encore davantage un tel diagnostic (3).

Les techniques d’imagerie (par exemple l’imagerie par résonance magnétique [IRM] et l’échographie) sont utilisées pour diagnostiquer le SDGT, mais elles sont limitées par leur coût et la forte prévalence des anomalies chez les individus asymptomatiques. Compte tenu de ces limites, l’examen clinique est essentiel pour le diagnostic du SDGT. Plusieurs tests différents ont été mis au point pour diagnostiquer le SDGT, mais leur précision n’a pas été étudiée en détail.

C’est pourquoi cette revue systématique et cette méta-analyse ont cherché à déterminer la précision des tests cliniques dans le diagnostic du SDGT.

Le syndrome douloureux du grand trochanter est une cause fréquente de douleur latérale de la hanche, affectant jusqu’à 25 % de la population.
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Les cliniciens sont encouragés à utiliser la palpation du grand tronchanter suivie d’un test d’abduction de hanche contre résistance en cas de suspicion d’un syndrome douloureux du grand trochanter à la suite d’un examen subjectif.

MÉTHODE

Les auteurs ont préenregistré le protocole de revue systématique et utilisé les recommandations PRISMA (Preferred Reporting Items for Systematic Reviews and Meta-Analyses and the Meta-analysis) et le manuel Cochrane des revues systématiques pour les études de précision diagnostique (Cochrane Handbook

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