Efficacité des interventions psychologiques délivrées par les kinésithérapeutes dans la prise en charge de la cervicalgie : revue systématique avec méta-analyse

Une analyse de Dr Sandy Hilton info

POINTS CLÉS

  1. L’accès aux thérapeutes comportementaux est limité et les kinésithérapeutes utilisent des traitements psychologiques dans la prise en charge de la douleur musculo-squelettique.
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CONTEXTE ET OBJECTIFS

La cervicalgie, quelle qu’en soit la cause, est l’une des principales causes d’incapacité dans le monde, avec des coûts élevés en termes de soins de santé et de perte de revenus (1). Les critères de jugement cliniques actuels du traitement de la cervicalgie ont des effets modestes et comprennent l’éducation à prendre soin de soi et l’exercice physique (2). L’accès à des prestataires qualifié·e·s en santé comportementale étant limité, de nombreux·ses thérapeutes proposent des interventions comportementales (comme la thérapie cognitivo-comportementale [TCC]) outre les recommandations en matière d’éducation et d’exercice.

Les auteur·e·s de cette revue systématique ont cherché à déterminer si les kinésithérapeutes pouvaient faire preuve d’efficacité en mettant en place des interventions psychologiques pour traiter la cervicalgie, l’incapacité et la qualité de vie en cas de troubles associés au « coup du lapin » (whiplash associated disorder WAD) ou de cervicalgie non traumatique (CNT) aiguës ou chroniques.

La cervicalgie, qu’elle qu’en soit la cause, est l’une des principales causes d’incapacité dans le monde, avec des coûts élevés en termes de soins de santé et de perte de revenus.
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Des preuves indiquent que les interventions psychologiques peuvent être utiles à la fois pour les troubles associés au « coup du lapin » et pour les cervicalgies non traumatiques.

MÉTHODE

Les essais contrôlés randomisés (ECR) inclus ont évalué l’efficacité des interventions psychologiques délivrées par la kinésithérapie seule, comparées aux soins de kinésithérapie habituels ou à l’absence de traitement. Les kinésithérapeutes participant aux études devaient avoir été formé·e·s aux interventions par

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