Tout ce que vous avez toujours voulu savoir sur les douleurs lombaires

18 mins de lecture. Posté dans Lombaire
Un article de Dr Mary O'Keeffe info

Mal comprises et mal gérées, les lombalgies sont une énorme source de souffrance pour de nombreuses personnes à travers le monde. Voici les connaissances actuelles concernant cette affection et quelques conseils sur les mesures que les gens peuvent prendre pour se prendre en charge. Les lombalgies sont fréquentes et récurrentes, mais rarement graves.

 

Ne paniquez pas si vous avez mal au dos, même si cela se répète à plusieurs occasions

Presque tout le monde éprouvera des douleurs lombaires à un moment donné, car cela fait partie de la vie quotidienne, comme se sentir fatigué, être triste ou avoir froid.

Alors que certains épisodes de lombalgie peuvent être sévères et effrayants, la plupart des gens se remettent assez rapidement (en six à huit semaines) et souvent sans avoir besoin de consulter un professionnel de santé. Tout comme d’autres problèmes de santé tels que la migraine, l’asthme et la dépression, les douleurs lombaires peuvent être récurrentes : elles vont et viennent. Autrement dit, si une personne a eu un épisode de lombalgie dans le passé, elle en aura probablement un autre.

Cette nature récurrente de la lombalgie ne devrait pas être une cause de désespoir, car souffrir de temps en temps ne signifie pas qu’une personne souffrira d’un handicap majeur. Puisque presque tout le monde a mal au dos à un moment de sa vie, cela ne devrait pas être considéré comme une chose rare ou grave. Déterminer et comprendre les facteurs déclencheurs de la lombalgie et ce qu’une personne devrait et ne devrait pas faire est plus utile que d’essayer d’éviter d’avoir une lombalgie.

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Ne vous précipitez pas à aller chercher un traitement

Étant donné que les douleurs lombaires peuvent souvent être sévères et causer de la détresse et de l’inquiétude, telles que la crainte de causer davantage de dégâts, les personnes se trouvant dans cette situation demanderont souvent de l’aide aux professionnels de santé. Cependant, il ressort de plus en plus clairement dans les études scientifiques que la plupart des traitements proposés, toutes professions confondues, sont loin d’être aussi efficaces que nous le pensions. De plus, la décision de demander un traitement peut, lorsque la douleur ne disparaît pas rapidement, conduire à ce que les personnes souffrant de lombalgie soient orientées vers un large éventail d’examens et de traitements coûteux, inefficaces et parfois nocifs.

Par exemple, la plupart des gens croient qu’une radiographie ou une IRM identifiera la cause de leur lombalgie et conduira à un meilleur plan de traitement. Cependant, des preuves solides montrent que les maladies rares et graves ne sont présentes que chez environ un pour cent des personnes souffrant de lombalgie ; ainsi, une imagerie n’est essentielle que si l’on soupçonne que la personne fait partie de ce petit groupe. Par ailleurs, un clinicien devrait être en mesure d’identifier les signes et les symptômes qui suggèrent la présence d’une maladie grave. En dépit de conduire à de meilleurs résultats, l’imagerie peut au contraire conduire à de moins bons résultats lorsqu’elle est utilisée trop fréquemment.

De la même manière, les médicaments que nous appelons « antidouleurs » ne sont pas très efficaces pour traiter les lombalgies et ont souvent des effets secondaires importants. D’après les études sur la lombalgie, le paracétamol, les anti-inflammatoires et même les opioïdes ne sont pas meilleurs qu’une pilule factice. Ils n’accélèrent pas votre rétablissement et peuvent potentiellement être plus délétères. Si une personne a envie d’essayer des analgésiques, elle doit d’abord opter pour une option simple en vente libre, car ils ont souvent le même effet que des analgésiques plus puissants disponibles sur ordonnance. Plus important encore, les analgésiques ne devraient pas être utilisés comme unique traitement (ils pourraient être combinés à une activité par exemple, etc.) ni comme solution à long terme.

Un traitement invasif, tel que la chirurgie, est rarement une option pour les douleurs lombaires. Presque toutes les recommandations internationales conseillent que cela soit évité pendant une durée conséquente afin de laisser suffisamment de temps pour le rétablissement naturel ou le rétablissement via des approches non chirurgicales, comme les exercices. Malheureusement, beaucoup de gens subissent des chirurgies, telles que des arthrodèses lombaires, de manière trop précoce, ce qui impliquent plus de coûts, plus de risques et surtout ne semblent pas améliorer les résultats.

Dans la mesure du possible, les personnes souffrant de lombalgie ne devraient pas se précipiter dans un cycle de « surtraitement », à partir du moment où elles sont satisfaites d’être comme la plupart des personnes souffrant de douleurs lombaires qui viennent et repartent, et qui ne sont pas causées par une pathologie grave. Dans le cas où une personne est redirigée pour recevoir des traitements ou des examens, elle doit en discuter avec son médecin pour voir si ces examens sont essentiels ou urgents, car généralement la décision de commencer le traitement peut être réévaluée si les symptômes ne disparaissent pas.

 

Ne soyez pas découragé par le jargon et les opinions médicales

La recherche a clairement montré que les disques, les os et les articulations de votre dos ne se « déboîtent » pas et ne « glissent » pas. Le terme « disque sorti » [slipped disc] est non seulement inexact, mais probablement nocif, car il suggère que la colonne vertébrale est tellement vulnérable que certains de ses éléments peuvent être facilement déplacés. Les disques sont fermement attachés aux os de la colonne vertébrale (vertèbres) et ne peuvent pas « glisser » hors de leur place. Certains professionnels de santé disent aux gens qu’ils remettent leurs os et leurs disques en place grâce à des traitements tels que des manipulations.

Bien que le craquement ressenti puisse procurer un bien-être et réduire votre douleur, tout bénéfice est à court terme. Il est également dû à des changements dans le système nerveux et la relaxation musculaire, et non à l’ajustement des positions des disques et des articulations. N’oubliez pas que votre dos est une structure solide et stable capable de beaucoup de mouvements. Si une personne subit un épisode sévère de lombalgie, rien ne s’est déplacé, même si c’est la sensation ressentie !

 

N’ayez pas d’inquiétude par rapport à ce que vous lisez et voyez dans les compte-rendus d’IRM

Lorsque les personnes réalisent des imageries pour leur lombalgie, le compte-rendu rapportera toujours certaines « choses », mais la majorité d’entre elles ont peu de lien avec la douleur. La recherche a montré que les personnes qui n’ont pas de douleurs lombaires possèdent des bombements discaux, des dégénérescences discales, des protrusions discales et des dégénérescences des facettes articulaires. Ces choses sont normales et font parties du processus de vieillissement, comme les cheveux gris ou les rides.

Le problème n’est pas de réaliser l’examen d’imagerie en soi, mais plutôt ce qu’on en dit aux patients et ce qui se passe ensuite. Malheureusement, on dit souvent aux personnes souffrant de lombalgie que ces choses observées à l’imagerie nécessitent davantage d’examens, d’injections et de chirurgie, alors qu’elles ne sont pas graves. En plus d’être inutiles et coûteuses, ces procédures peuvent créer beaucoup d’inquiétude pouvant détourner les gens d’activités utiles comme la pratique d’exercices. Bien qu’il puisse être bon de ne négliger aucune piste dans d’autres situations de la vie, trop d’examens peuvent conduire à un traitement  des douleurs lombaires inefficace.

 

Ne vous laissez pas berner par les solutions rapides

Les solutions rapides promues dans les médias semblent être une voie utile pour les douleurs lombaires. Il existe toujours une frénésie pour une nouvelle pilule, un appareil, un gadget, une crème, une lotion, un exercice pour lesquels on promet qu’il s’agit du prochain remède pour les lombalgies. Les miracles promettent aux personnes souffrant de lombalgie qu’elles n’ont besoin d’aucun effort pour se traiter et qu’elles ont besoin de quelqu’un d’autre pour guérir leur douleur à leur place.

Lorsque la douleur lombaire est à son paroxysme et que la personne essaie ces approches, elle est susceptible de se sentir mieux, car la lombalgie survient par cycles. Ne vous laissez pas berner. Tout comme il n’y a pas de solutions rapides pour des pathologies comme l’obésité et la dépression, la réalité est qu’il n’y a pas de solutions rapides ou de remèdes magiques pour les lombalgies. Beaucoup de ces « remèdes miracles » n’ont pas encore été testés de manière expérimentale donc vous êtes potentiellement juste en train de gaspiller votre argent ; et, lorsqu’ils ont été testés, ils n’ont pas l’air d’avoir été efficace.

Le plus gros problème avec ces « solutions rapides » est qu’elles empêchent les gens de s’engager dans des approches qui seraient plus utiles, comme la poursuivre de leurs activités physiques et résoudre leurs troubles du sommeil par exemple. La lombalgie est une affection ayant des répercussions colossales. Des millions sont dépensés pour essayer de la comprendre, et donc, si un traitement très efficace était trouvé et testé dans de bons essais scientifiques, nous en entendrions certainement parler ! D’ici là, si un traitement semble trop beau pour être vrai, c’est probablement le cas !

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Restez actif et évitez le repos au lit

Le repos au lit et le repos prolongé étaient auparavant des traitements très populaires pour les douleurs lombaires. Cependant, nous savons maintenant que les personnes atteintes de lombalgie qui restent actives (même lorsqu’elles souffrent) ont de meilleurs résultats à long terme. En fait, il semble que plus une personne reste au lit en raison de douleurs lombaires, plus sa douleur, son incapacité et sa capacité de travail s’empirent.

Pour les lombalgies récentes, il est important d’essayer de trouver un équilibre tout en continuant à bouger pendant que la douleur se calme avec le temps. C’est comparable à un footballeur ou une footballeuse qui se serait tordue la cheville : éviter les mouvements aggravants et réduire l’entraînement pendant quelques jours aidera, mais il faut s’assurer que le repos de la cheville ne soit pas excessif sinon elle deviendrait plus rigide et plus faible. La reprise du football se ferait graduellement au fil des jours et des semaines pour finalement retrouver une pratique habituelle.

Une approche similaire doit être adoptée pour les douleurs lombaires. Au cours des premiers jours d’un épisode de lombalgie, il est fréquent que le mouvement ou la posture du dos puissent être significativement modifiés. C’est une étape normale de l’expérience douloureuse, c’est comme boiter après une entorse de la cheville. Comme pour le footballeur, il pourrait être utile de réduire certains mouvements pendant un certain temps. Mais, ce qui est encore plus important, c’est de rester en mouvement lorsque vous le pouvez ; poursuivre vos activités en modifiant la manière de bouger pourrait même être bénéfique. Au fur et à mesure que la douleur s’apaise, les mouvements s’améliorent. Cependant, il est important que les gens n’attendent pas que la douleur soit totalement partie avant de se mettre en mouvement.

 

Retour aux activités habituelles

Il est courant que les personnes souffrant de lombalgie soient prudentes avant de reprendre leurs activités habituelles telles que le golf, le jardinage et l’activité sexuelle. Cependant, il existe de très fortes preuves que le maintien de l’activité et le retour à toutes les activités et passe-temps habituels sont importants pour faciliter le rétablissement.

Les gens sont généralement inquiets par la reprise d’activités et passe-temps impliquant des impacts, de la flexion, des ports de charge (l’action de soulever une charge) et de la torsion. Les personnes douloureuses évitent souvent ces choses par peur d’endommager leur corps. Cependant, ces choses sont sans danger (même si elles sont douloureuses au début) et les gens devraient se sentir en confiance afin de reprendre ces activités et mouvements.

Il est vrai que faire des travaux manuels dans des postures peu commodes avec des charges lourdes et des objets loin du corps augmente le risque d’une récidive d’épisode douloureux. Il est intéressant de noter que le risque augmente si la personne est distraite ou fatiguée lors de la réalisation des tâches manuelles. Cela ne signifie toujours pas que ces activités sont dangereuses ou causent des dégâts, ni qu’elles ne doivent pas être évitées.

Prenons l’exemple d’une personne débutant la course à pied. Les personnes qui commencent à courir ont un risque accru de douleur ou de blessure si elles commencent par courir trois fois ou plus par semaine. Ce risque accru ne signifie pas que ces personnes devraient renoncer à courir pour toujours, ou que l’activité est mauvaise pour eux. Ils pourraient juste avoir besoin de changer certaines choses : la quantité réalisée, la façon dont ils le font, et donner à leur corps plus de temps pour s’habituer à cette nouvelle activité.

Il est utile de se représenter les douleurs lombaires et le port de charge de la même manière. Dans l’ensemble, les gens devraient essayer d’utiliser leur dos de manière sensée et d’augmenter la tolérance à certaines activités, comme la flexion et le port de charge, en s’entraînant avec des charges et des poids différents. Mais les personnes ne devraient pas protéger excessivement leur dos et éviter de faire des activités. Le dos, comme toutes les parties du corps, est conçu pour le mouvement et s’adaptera à différentes activités et charges avec la pratique.

 

La pratique d’exercices ou d’activité physique aide à réduire la douleur et à prévenir de futurs épisodes

L’exercice est très bon lors de douleurs lombaires et le meilleur est celui que la personne fera et poursuivra dans le temps. Par exemple, la marche, la course, le vélo, la natation, le yoga et le pilates ont tous des effets similaires pour les douleurs lombaires et sont tout autant sans danger : les gens devraient donc choisir l’activité qu’ils préfèrent.

Malheureusement, beaucoup de gens reçoivent des informations effrayantes au sujet de certains exercices ou activités. On a pu leur dire qu’ils doivent faire un exercice particulier pour s’auto-traiter, mais cet exercice particulier est généralement compliqué et difficile à réaliser. Les activités jugées mauvaises comme courir sur la route et nager la brasse n’ont jamais été mis en lien avec les douleurs lombaires. Toutes ces activités peuvent être douloureuses au début, mais elles rendent votre dos en meilleure santé et plus fort. Elles ne l’usent pas.

L’exercice est la seule approche actuellement qui peut prévenir la récidive des lombalgies. Il réduit presque de moitié le risque de récidive. Plus la personne arrive à faire de l’exercice pendant une longue durée, meilleurs seront les résultats obtenus.

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Poursuivez votre travail ou retournez au travail aussi rapidement que possible

Beaucoup de gens pensent que le travail est la dernière chose qu’ils devraient faire et estiment qu’ils ont besoin de rester loin de leur emploi pour se reposer et récupérer. Cependant, c’est généralement un mauvais choix d’être en arrêt de travail lors d’un épisode de lombalgie. Cela retardera généralement la récupération.

Pensez encore au footballeur avec son entorse de la cheville. Le footballeur modifiera ou réduira l’entraînement pendant quelques jours et intensifiera progressivement l’entraînement, mais il/elle n’arrêtera pas complètement cette activité. Du point de vue du travail, cela signifierait qu’une personne modifierait sa routine de travail ou la manière dont elle réalise son travail, puis reprendrait progressivement ses fonctions complètes sur une semaine ou deux, guidée par un kinésithérapeute ou son médecin généraliste.

Certains aspects relatifs au travail inquiètent les personnes lombalgiques. Par exemple, la position assise au travail ou certaines postures de travail comme la position avachie sont généralement tenues comme responsable des douleurs lombaires. Contrairement à la croyance populaire, la posture assise ne cause pas de lombalgie et aucune posture particulière n’a été trouvée comme étant la cause de lombalgie : il n’y a donc aucune preuve scientifique soutenant les conseils relatifs à la position avachie !

Si vous restez assis huit heures par jour, concentrez-vous sur le fait d’être actif en dehors du travail. Être actif durant une heure chaque jour peut inverser les effets négatifs potentiels de la position assise. Les gens peuvent ressentir des douleurs s’ils restent dans une position prolongée. Le dos aime bouger, alors interrompez l’inactivité en bougeant. Ce sera bon pour la santé de manière générale, ainsi que pour la colonne vertébrale.

Bien que l’on mette le feu des projecteurs sur la position assise et le port de charges comme étant les causes de douleurs de dos liées au travail, ce sont souvent les facteurs non physiques plus globaux relatifs au travail qui sont très importants. Certains éléments tels que votre relation avec votre patron et vos collègues, votre satisfaction au travail (appréciez-vous votre travail ?), se sentir soutenu au travail et lors de la reprise du travail sont tous extrêmement importants dans le cas de douleurs lombaires.

 

N’oubliez pas que c’est la personne qui a besoin d’un traitement et pas seulement sa colonne vertébrale

L’opinion commune est que les douleurs lombaires sont toujours un signe de blessure ou de dommages. Bien que ce soit vrai dans certains cas (par exemple : un os cassé, une ecchymose due à un traumatisme), nous savons maintenant que les douleurs lombaires peuvent être déclenchées ou augmentées par des facteurs non physiques qui sont courants dans nos vies aussi. Ces facteurs déclencheurs peuvent être psychologiques (le fait de penser que vous ne vous améliorerez pas, la dépression, le stress, la peur du mouvement), liés à la santé (être fatigué et épuisé, avoir peu d’énergie), liés au mode de vie (problèmes de sommeil, faible niveau d’activité physique, être en surpoids, fumer) ou sociaux (problèmes d’argent, peu de relations ou de soutien au travail ou à la maison, faible satisfaction au travail, événements stressants de la vie comme un décès ou une maladie).

Ces facteurs déclencheurs sont également liés à de nombreux autres problèmes de santé. L’histoire derrière les douleurs lombaires de chaque personne sera différente et impliquera différents mélanges de facteurs. Essayer de résoudre ce puzzle pourrait aider une personne à mieux comprendre ses propres facteurs déclencheurs. C’est comme comprendre ce qui déclenche un mal de tête, avoir un coup de mou ou un système digestif irritable. La lombalgie n’est jamais psychosomatique ou imaginaire : elle est toujours réelle à 100 %, mais les facteurs déclencheurs sont variables.

Prendre des mesures pour améliorer votre santé générale peut réduire votre risque de lombalgie. Dormir suffisamment, être plus actif, avoir un poids sain, arrêter de fumer, passer du temps avec des gens qui rendent la personne heureuse, réduire le stress au travail et dans la vie, sont tout autant de moyens raisonnables et peu coûteux de traiter les douleurs lombaires et de réduire le risque de récidive.

Par la Dre Mary O’KeeffeUniversité de Limerick & Université de Sydney, et le Dr Kieran O’SullivanUniversité de Limerick & Aspetar Orthopaedic and Sports Spine Centre, Doha, Qatar.

La Dre Mary O’Keeffe a reçu la bourse Marie Sklodowska-Curie de la part de l’Union européenne pour la recherche sur les lombalgies et passera deux ans à l’Université de Sydney, en Australie. Elle retournera ensuite à l’Université de Limerick et effectuera un détachement de trois mois à la Fédération européenne de la douleur [European Pain Federation] à Bruxelles.

 

Ce billet de blog a été partagé sur le site de la RTE ici.

 

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